Le pourcentage inscrit dans une convention de gestion ne représente qu'une partie de ce que coûte réellement une relation de private banking. Les autres couches sont facturées séparément, prélevées à l'intérieur des produits, encaissées sur le change ou retenues par le groupe. Cette page explique comment les reconstituer une par une, avec la formule, les questions écrites à poser et le calcul de l'effet cumulé.
La réponse courte : additionnez sept couches, dont trois n'apparaissent jamais comme une ligne de facture. Les honoraires de gestion ou de conseil, la garde et l'administration, les coûts internes des fonds et produits, les coûts de transaction, les marges de change, les rémunérations reçues de tiers et les impôts sur transactions. Exigez le total en francs, pas en points de base, et sur un portefeuille identique chez chaque candidat.
Pourquoi le taux affiché ne suffit pas
Une convention de gestion fixe un honoraire annuel sur les actifs. Ce chiffre est vérifiable, négociable et facile à comparer. Le problème est qu'il ne couvre qu'une fraction de la dépense annuelle : les autres coûts changent selon les instruments choisis, la rotation du portefeuille, les monnaies détenues et la structure du groupe bancaire.
La loi impose depuis 2020 d'informer sur les coûts. L'art. 8 al. 2 let. a de la loi sur les services financiers (LSFin, RS 950.1) exige que le prestataire informe le client du service financier concerné ainsi que des risques et des coûts qui y sont liés. L'art. 14 de l'ordonnance sur les services financiers (OSFin, RS 950.11) précise que cette information sur les risques et les coûts intervient soit lors de la conclusion du contrat qui établit la relation, soit avant la première fourniture du service. Vous avez donc le droit d'obtenir ces éléments avant de signer, pas après le premier relevé.
Ce droit porte sur l'information. Il n'impose pas au prestataire de présenter un total unique et comparable entre concurrents. C'est précisément ce travail d'agrégation qu'il faut faire soi-même.
La formule du coût total annuel
Coût total annuel = honoraires de gestion ou de conseil + garde et administration + coûts internes des fonds et produits + coûts de transaction et courtage + marges de change + rémunérations conservées par le groupe + impôts sur transactions.
À ce total récurrent s'ajoutent les frais ponctuels : ouverture, structuration, transferts entrants et sortants, opérations sur titres particulières, prestations de spécialistes facturées à l'heure.
Trois couches de cette formule sont invisibles sur un relevé de frais classique. Les coûts internes des fonds sont déjà retranchés de la valeur liquidative avant qu'elle n'apparaisse dans votre portefeuille. Les marges de change sont incorporées au cours appliqué. Les rémunérations de tiers transitent entre l'émetteur du produit et la banque sans passer par votre compte. Aucune de ces trois couches ne se lit dans une colonne intitulée « frais ».
Les sept couches, une par une
1. Gestion ou conseil
C'est la couche la plus visible et la plus discutée. Elle rémunère le mandat lui-même. Vérifiez trois paramètres qui changent le montant réel sans changer le pourcentage annoncé : l'assiette de calcul (valeur moyenne de la période, valeur de fin de trimestre ou valeur de fin d'année), la fréquence de facturation, et le mécanisme des paliers. Un tarif dégressif peut s'appliquer par tranche successive ou basculer l'ensemble du portefeuille sur le taux de la tranche atteinte : à taux affichés identiques, les deux méthodes donnent des factures différentes.
2. Garde et administration
La banque dépositaire conserve les titres, encaisse coupons et dividendes, traite les opérations sur titres et produit les relevés. La tarification peut être proportionnelle aux actifs, forfaitaire, par ligne, par marché ou combinée. Un portefeuille de vingt lignes sur huit marchés ne coûte pas la même chose qu'un portefeuille de six lignes sur deux marchés, même à valeur identique. Demandez si les avoirs conservés auprès de sous-dépositaires étrangers entraînent une couche tarifaire supplémentaire.
3. Coûts internes des fonds et produits
C'est la couche la plus souvent sous-estimée. Un fonds prélève ses frais à l'intérieur du véhicule : le rendement que vous voyez est déjà net de ces coûts, ce qui les rend indolores et donc faciles à ignorer. Un produit structuré incorpore de la même façon une marge de structuration dans son prix d'émission.
La feuille d'information de base prévue aux art. 58 et 59 LSFin doit être remise au client privé avant la souscription (art. 9 al. 2 LSFin). C'est le document à réclamer pour chaque instrument recommandé, car il expose les coûts du produit lui-même. Le point à surveiller : ces coûts s'additionnent à l'honoraire de mandat, ils ne s'y substituent pas.
4. Transactions et courtage
Chaque achat et chaque vente déclenche une commission, un éventuel coût de place boursière et un écart entre le prix d'achat et le prix de vente. Le déterminant ici n'est pas le tarif unitaire mais la rotation annuelle du portefeuille. Demandez la rotation historique moyenne de la stratégie proposée : sans elle, aucun tarif de courtage ne se traduit en francs.
5. Change
Un portefeuille international achète et vend des devises. La banque applique un cours qui intègre sa marge, et cette marge n'apparaît pas comme une commission distincte. Sur 500 000 francs convertis dans l'année, une marge de 0,2 % représente 1 000 francs, une marge de 0,5 % en représente 2 500 et une marge de 1 % en représente 5 000. Le même portefeuille, chez deux banques appliquant des marges différentes, donne un écart annuel à quatre chiffres sans qu'aucune ligne de facture ne le signale.
Calculs de l'auteur, à titre d'illustration arithmétique. Les marges de change réelles varient selon la banque, la paire de devises, le montant et le canal d'exécution. Demandez la marge appliquée par tranche de montant, par écrit.
6. Rémunérations reçues de tiers, ou rétrocessions
Une banque peut recevoir une rémunération d'un promoteur de fonds ou d'un émetteur dont elle place les produits. Le cadre suisse est explicite. L'art. 26 al. 1 LSFin autorise ces rémunérations à deux conditions alternatives : soit le prestataire a informé expressément le client au préalable et celui-ci y a renoncé, soit la rémunération est entièrement transférée au client. L'al. 2 précise que l'information doit porter sur le type et l'ampleur de la rémunération, précéder la fourniture du service ou la conclusion du contrat, et que si le montant ne peut pas être déterminé à l'avance, le prestataire communique les critères de calcul et les ordres de grandeur. Sur demande, il communique les montants effectivement reçus.
La circulaire FINMA 2025/2 sur les règles de comportement selon la LSFin, entrée en vigueur le 1er janvier 2025, ajoute des exigences de forme. Dans les contrats présentés comme des formulaires, les informations sur les rémunérations doivent être visuellement mises en évidence et remises sous forme physique, ou la version électronique doit être facilement retrouvable (Cm 26). Lorsque le montant effectif ne peut pas être déterminé à l'avance, la banque communique une fourchette tenant compte des différentes catégories d'instruments financiers (Cm 28), et des informations additionnelles sur cette fourchette en fonction de la valeur du portefeuille et de la stratégie de placement convenue pour la gestion de fortune et le conseil en placement portant sur le portefeuille (Cm 29). Sur demande, le prestataire informe en principe gratuitement sa clientèle des montants effectivement perçus (Cm 30).
Un détail structurel a des conséquences pratiques : l'art. 29 al. 2 OSFin dispose que les sociétés du groupe dont le prestataire fait partie sont considérées comme des tiers par rapport à ce dernier. Une rémunération versée par la société de gestion de fonds du même groupe entre donc dans le champ de l'art. 26 LSFin.
Le régime contractuel se superpose au régime de surveillance. L'art. 400 al. 1 du code des obligations prévoit que le mandataire est tenu, à la demande du mandant, de lui rendre compte de sa gestion et de lui restituer tout ce qu'il a reçu de ce chef, à quelque titre que ce soit. C'est sur cette base que se discute la restitution des rétrocessions perçues sans renonciation valable. La question de savoir ce qui constitue une renonciation valable dépend des faits et de la formulation contractuelle : c'est un point à faire examiner par un avocat sur pièces, pas à trancher à partir d'un guide.
Une renonciation aux rétrocessions signée sans indication de fourchette chiffrée ne vous dit pas ce que vous abandonnez. Demandez la fourchette par catégorie d'instrument avant de signer, comme le prévoit le Cm 28 de la circulaire FINMA 2025/2, puis demandez chaque année les montants effectivement perçus.
7. Impôts sur transactions
Le droit de timbre de négociation frappe le transfert à titre onéreux de la propriété de documents imposables lorsqu'un des contractants ou un des intermédiaires est un commerçant de titres au sens de l'art. 13 al. 3 de la loi fédérale sur les droits de timbre (LT, RS 641.10). Les banques y figurent expressément.
Les taux sont fixés à l'art. 16 al. 1 LT : 1,5 pour mille pour les titres émis par une personne domiciliée en Suisse, 3 pour mille pour les titres émis par une personne domiciliée à l'étranger, calculés sur la contre-valeur. Sur une transaction de 100 000 francs, cela représente 150 francs pour un titre suisse et 300 francs pour un titre étranger.
L'art. 17 al. 2 LT précise que le commerçant de titres doit la moitié du droit pour chaque contractant qui ne justifie pas de sa qualité de commerçant de titres enregistré ou d'investisseur exonéré. L'art. 14 LT liste des exceptions, dont l'émission de titres suisses, le commerce de papiers monétaires suisses et étrangers, et l'achat et la vente d'obligations étrangères lorsque la contrepartie est étrangère. L'art. 19 al. 1 LT prévoit que si un des contractants est une banque étrangère, un agent de change étranger ou une contrepartie centrale au sens de la loi sur l'infrastructure des marchés financiers, le demi-droit qui concerne ce contractant n'est pas dû.
Conséquence chiffrable : sur un portefeuille de 5 millions de francs entièrement composé de titres étrangers, une rotation annuelle de 30 % représente 1,5 million de contre-valeur négociée, soit environ 4 500 francs de droit de négociation au taux plein de 3 pour mille. Une stratégie à faible rotation paie une fraction de ce montant. La rotation est donc un paramètre de coût, pas seulement un paramètre de style de gestion.
Et la TVA ?
La distinction est utile parce qu'elle explique pourquoi certaines lignes de facture portent 8,1 % de plus et d'autres non. L'art. 21 al. 2 ch. 19 let. e de la loi sur la TVA (LTVA, RS 641.20) exclut du champ de l'impôt les opérations, au comptant et à terme, portant sur les papiers-valeurs, les droits-valeurs et les dérivés, y compris leur négociation, mais précise expressément que la garde et la gestion de papiers-valeurs, de droits-valeurs et de dérivés et de parts, notamment les dépôts, ainsi que les placements fiduciaires, sont imposables. Le taux normal est de 8,1 % depuis l'art. 25 al. 1 LTVA en vigueur.
Autrement dit : l'exécution d'une opération sur titres est en principe exclue, la garde et la gestion ne le sont pas. Lorsque vous comparez deux offres, vérifiez si les montants annoncés sont hors taxe ou toutes taxes comprises. Un écart de 8,1 % sur les honoraires de gestion et de garde suffit à inverser un classement serré.
Reconstituer un coût total : exemple chiffré
L'exemple ci-dessous est une illustration arithmétique construite pour montrer la méthode. Les pourcentages sont des hypothèses de travail, pas une moyenne de marché ni une offre observée.
| Couche de coût | Hypothèse | Montant sur CHF 5 000 000 | Visible sur le relevé de frais ? |
|---|---|---|---|
| Gestion discrétionnaire | 0,90 % | CHF 45 000 | Oui |
| Garde et administration | 0,20 % | CHF 10 000 | Oui |
| Coûts internes des fonds | 0,30 % | CHF 15 000 | Non, déjà déduits de la valeur liquidative |
| Transactions et courtage | 0,08 % | CHF 4 000 | Partiellement |
| Marges de change | 0,07 % | CHF 3 500 | Non, incorporées au cours appliqué |
| Total annuel | 1,55 % | CHF 77 500 | Un tiers environ échappe à la lecture directe |
Dans cet exemple, la partie que le client lit sans effort représente 55 000 francs. Les 22 500 francs restants existent bel et bien, mais il faut les demander pour les voir. C'est la raison pour laquelle la question à poser n'est pas « quel est votre tarif de gestion » mais « quel montant total en francs mon portefeuille supportera-t-il sur douze mois, toutes couches comprises ».
L'effet cumulé sur 5, 10 et 20 ans
Les frais réduisent le capital investi, et ce capital manquant ne produit plus de rendement les années suivantes. L'écart final dépasse donc largement la somme des frais payés. Le tableau compare deux structures de coût sur un même portefeuille de 5 millions de francs, avec une performance brute constante de 4 % par an, sans apport, sans retrait et sans impôt sur le revenu ou la fortune.
| Horizon | Sans frais | Coût total 0,75 % | Coût total 1,55 % | Écart entre les deux structures |
|---|---|---|---|---|
| 5 ans | CHF 6 083 265 | CHF 5 867 057 | CHF 5 643 257 | CHF 223 800 |
| 10 ans | CHF 7 401 221 | CHF 6 884 472 | CHF 6 369 270 | CHF 515 202 |
| 20 ans | CHF 10 955 616 | CHF 9 479 190 | CHF 8 113 519 | CHF 1 365 671 |
Calculs de l'auteur. Méthode : 5 000 000 × (1,04 moins le coût)^n. Les taux sont entièrement hypothétiques et ne constituent ni une offre, ni une moyenne de marché, ni une prévision. Dans la réalité, la performance varie chaque année, l'assiette des frais évolue avec la valeur du portefeuille, et les apports, retraits et impôts modifient le résultat. Ce calcul isole un seul effet : celui du niveau de coût.
Une lecture prudente de ce tableau : l'écart de 0,80 point de pourcentage entre les deux structures représente 40 000 francs la première année, mais 1 365 671 francs de capital final au bout de vingt ans. C'est une projection mécanique, pas une prédiction. Elle sert à répondre à une question précise : combien vaut la peine d'investir en temps de négociation et de comparaison ? Sur un patrimoine de cette taille, quelques heures de travail sur les frais pèsent plus lourd que la plupart des décisions tactiques d'allocation.
Le tableau à envoyer aux banques
Envoyez exactement la même grille à chaque candidat, avec le même portefeuille illustratif, la même monnaie de référence, la même hypothèse de rotation et la même répartition entre fonds, titres en direct et produits structurés. Une réponse qui change le portefeuille de référence ne se compare pas.
- Honoraire de gestion ou de conseil : taux, assiette exacte, fréquence, méthode des paliers.
- Garde et administration : taux ou forfait, coût par ligne, coût par marché, sous-dépositaires.
- Coûts internes moyens pondérés des fonds et produits proposés, avec les feuilles d'information de base.
- Courtage par classe d'actifs et par marché, avec la rotation annuelle historique de la stratégie.
- Marge de change par tranche de montant, sur les paires effectivement utilisées.
- Rémunérations de tiers : fourchette par catégorie d'instrument, traitement contractuel, montants réellement perçus l'an dernier pour un portefeuille comparable.
- Part actuelle et maximale de produits du groupe dans la stratégie proposée.
- Droit de timbre estimé compte tenu de la rotation et de la part de titres étrangers.
- Mention explicite : les montants sont-ils hors TVA ou TVA comprise ?
- Frais ponctuels : ouverture, structuration, transfert entrant, transfert sortant par ligne, clôture.
- Prestations facturées séparément : spécialistes fiscaux, successoraux, immobiliers, gouvernance familiale.
- Total annuel estimé en francs, première année et régime de croisière.
Ce qui se négocie et ce qui ne se négocie pas
Distinction utile parce qu'elle évite de dépenser son capital de négociation au mauvais endroit.
| Élément | Marge de négociation | Pourquoi |
|---|---|---|
| Honoraire de gestion | Réelle | Fixé contractuellement, sensible au montant apporté et à la concurrence. |
| Frais de garde | Réelle | Souvent tarifé par barème interne, avec des dérogations possibles. |
| Courtage | Réelle | Barème négociable, surtout à rotation élevée. |
| Marges de change | Réelle mais souvent oubliée | Rarement mise sur la table par le client, donc rarement offerte spontanément. |
| Coûts internes des fonds | Indirecte | Ne se négocient pas, mais se réduisent en changeant de véhicule ou de classe de parts. |
| Rétrocessions | Indirecte | Se traitent par le transfert intégral au client ou par le choix de parts institutionnelles sans rétrocession. |
| Droit de timbre | Nulle | Impôt fédéral, taux fixé par l'art. 16 LT. Seule la rotation en modifie le montant. |
| TVA | Nulle | Taux légal. Seule l'assiette varie selon la nature de la prestation. |
Les frais difficiles à repérer dans un relevé
- Différence entre classe de parts retail et classe institutionnelle du même fonds, à stratégie identique.
- Double couche de frais lorsqu'un fonds maison investit dans d'autres fonds du groupe.
- Marge de structuration incorporée au prix d'émission d'un produit structuré.
- Cours de change appliqué aux encaissements de dividendes en monnaie étrangère.
- Commissions de performance calculées sans high water mark, ou avec une période de référence courte.
- Frais de garde facturés sur la valeur de fin de trimestre après une hausse ponctuelle du portefeuille.
- Coûts d'appel de capitaux et frais de fonds de fonds sur les actifs privés.
- Frais de transfert sortant facturés par ligne, qui rendent une sortie coûteuse sur un portefeuille fragmenté.
Questions à poser par écrit
- Quel montant total en francs mon portefeuille aurait-il supporté l'an dernier, toutes couches comprises ?
- Sur quelle assiette exacte les honoraires sont-ils calculés, et à quelle fréquence ?
- Quels coûts sont déjà déduits de la valeur des produits, et lesquels apparaissent sur la facture ?
- Quelle est la rotation annuelle historique de la stratégie que vous me proposez ?
- Quelle marge appliquez-vous sur les conversions de devises, par tranche de montant ?
- Quelle fourchette de rémunérations de tiers s'applique à chaque catégorie d'instrument de ce mandat ?
- Ces rémunérations me sont-elles intégralement transférées, ou m'est-il demandé d'y renoncer ?
- Quelle est la part actuelle et la part maximale de produits du groupe dans la stratégie proposée ?
- Les montants annoncés sont-ils hors TVA ou TVA comprise ?
- Que coûterait un transfert complet de ce portefeuille vers un autre établissement aujourd'hui, ligne par ligne ?
La dernière question mérite d'être posée à l'entrée et non à la sortie. Un portefeuille contenant des produits maison non transférables, des fonds à fenêtres de liquidité ou des actifs privés bloqués peut rendre un départ lent et coûteux. Le sujet est développé dans notre méthode de comparaison des établissements, à l'étape consacrée au test du service et de la sortie.
Ce que dit la loi, ce qui relève de l'estimation : les taux du droit de timbre (art. 16 LT), le taux de TVA (art. 25 LTVA), le régime des rémunérations de tiers (art. 26 LSFin) et les exigences de la circulaire FINMA 2025/2 sont des faits établis, vérifiables dans les textes liés en bas de page. Les pourcentages de gestion, de garde, de coûts de produits et de change utilisés dans les tableaux sont des hypothèses de travail choisies pour illustrer la méthode. Ils ne représentent pas une moyenne du marché suisse, car aucune statistique publique ne publie de moyenne consolidée et comparable.
Pour aller plus loin sur ce site
- Comment choisir une banque privée en Suisse : la méthode complète de comparaison, dont le cahier des charges et la vérification des entités auprès de la FINMA.
- Produits et services des banques privées : ce que recouvrent la garde, le reporting, les fonds, les produits structurés et le crédit lombard.
- Avantages et limites du private banking : dans quelles situations le service justifie son coût, et dans quelles situations il ne le justifie pas.
Sources principales
- Loi fédérale sur les services financiers (LSFin, RS 950.1), art. 8, 9 et 26, version consolidée consultée le 24 août 2026.
- Ordonnance sur les services financiers (OSFin, RS 950.11), art. 10, 14 et 29, version consolidée consultée le 24 août 2026.
- FINMA, circulaire 2025/2 « Règles de comportement selon la LSFin et l'OSFin », publiée le 22 novembre 2024, entrée en vigueur le 1er janvier 2025. Cm 26 à 30 sur les rémunérations reçues de tiers.
- Loi fédérale sur les droits de timbre (LT, RS 641.10), art. 13, 14, 16, 17 et 19, état au 1er janvier 2024, consultée le 24 août 2026.
- Loi fédérale régissant la taxe sur la valeur ajoutée (LTVA, RS 641.20), art. 21 al. 2 ch. 19 et art. 25, version consolidée consultée le 24 août 2026.
- Code des obligations (CO, RS 220), art. 400 al. 1 sur l'obligation de rendre compte et de restituer du mandataire.
Faits vérifiés dans les textes officiels le 24 août 2026. Les taux légaux et les circulaires de surveillance évoluent : reconfirmez les articles cités avant de fonder une décision sur cette page.